Massif Central Ferroviaire 
Les Viaducs sont les Châteaux de la Loire du Massif Central
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N° 270  du 01/03/2021
 
L'actualité du 18/02/2021
 
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La photo du mois
:


Carte postale de Savoie. A Saint Béron, la ligne Lyon - Saint André le Gaz - Chambéry était en contact avec l'extrémité de deux réseaux départementaux : le Voiron Saint Béron et le Tramway de Pont de Beauvoisin. Dernier témoin local du "siècle des petits trains", ce château d'eau évoque le souvenir des locomotives Pinguely qui s'y abreuvaient.

Photo réalisée le
06/02/2021 par Rails & Drailles.

  • Allier : Diou. [1 photo]

  • Ardèche : Saint Marcel d'Ardèche, Bourg Saint Andéol. [2 photos]

  • Dordogne : Agonac 1 2 3 4, Chancelade 1 2, Sorges et Ligueux en Périgord. [8 photos]

  • Drôme : Châteauneuf sur Isère, Romans sur Isère, Savasse 1 2 3, Saint Paul lès Romans. [6 photos]

  • Gard : Boucoiran et Nozières 1 2 3 4 5, Saint Gilles 1 2 3 4 5, Corbès, Vauvert 1 2 3 4 5 6 7 8, le Grau du Roi. [20 photos]

  • Haute Garonne : Toulouse, Beauzelle, Montastruc la Conseillère 1 2 3 4 5. [7 photos]

  • Hérault : le Crès 1 2, Mauguio. [3 photos]

  • Indre et Loire : Maillé. [1 photo]

  • Loiret : Saran, Neuville aux Bois, Chilleurs aux Bois, Escrennes. [4 photos]

  • Lot et Garonne : Condezaygues. [1 photo]

  • Nièvre : Luzy. [1 photo]

  • Puy de Dôme : Lezoux 1 2, Bouzel, Seychalles 1 2, Moissat. [5 photos]

  • Saône et Loire : Dracy Saint Loup. [1 photo]

  • Ont contribué à cette édition : Christophe BENOIST, Damien FOLLET, Jean-Marie GILSON, Florian LAVAL, Jacques MANCIP, Georges TURPIN.

  • La présente édition est illustrée par plus de 13265 photos.

  • La présente édition est liée à une base de données comptant 72803 entrées.

  • Le n° 271 paraîtra le 01/04/2021
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    Pourquoi les gens ne prennent pas (ou plus) le train.



    Pandémie ou pas, c'est à présent à reculons que nous prenons le chemin des gares, du moins celles qui nous "accueillent" encore. Les raisons sont multiples, de la segmentation de l'offre à la loterie des tarifs. Ci-dessous, nous nous penchons sur trois des péchés capitaux qui font vivre l'enfer aux derniers captifs du chemin de fer.



    A Avignon_TGV, les TER PACA côtoient les rames à grande vitesse : le rêve ! Hélas, les horaires des uns ne correspondent pas aux horaires des autres et les temps de correspondance sont ou trop courts ou trop longs. Hélas encore, les TER sont régulièrement supprimés, ce qui était, ce 27 décembre 2020, le cas de l'AGC de gauche qui ne partira pas comme prévu.

    D'abord, le train ne va plus nulle part. Le réseau est en passe de se limiter à une étoile de LGV et à quelques antennes péri-urbaines, n'intéressant dans les deux cas que les métropoles. Prenez deux sous-préfectures au hasard, et essayez de les joindre par le rail. La plupart du temps, c'est strictement impossible ou totalement dissuasif. Le chemin de fer, en France, s'est concentré sur un marché de niche. Il n'a plus rien d'un moyen de transport universel.

    Ensuite, conséquence de la contraction du réseau, le problème du premier et du dernier kilomètre (1) est souvent critique et oblige à des parcours multimodaux généralement contraignants. Hors zones denses, il ne faut pas compter sur les transports publics. Au départ, on peut abandonner son auto dans un parking, mais c'est cher ou risqué. A l'arrivée, il faut souvent déranger des proches (et en rester dépendant pour tout déplacement au cours du séjour) pour qu'ils viennent vous chercher, sur des distances parfois non négligeables. Louer une voiture ne reste possible que dans les grands centres et se révèle de toute façon hors de prix. Ces sujétions pousseront à privilégier la voiture individuelle quand le parcours ferroviaire n'est pas très long ou que l'on est encombré de bagages avec la marmaille. Un cas d'école est celui du salarié habitant un lotissement loin de la gare de la ville A et travaillant dans une zone d'activité de la ville B peu ou pas desservie par les transports en commun. Il prendra son véhicule personnel, quitte à faire la queue aux giratoires jalonnant son trajet.

    Enfin et surtout, la mauvaise qualité de service est devenue dissuasive. Du train supprimé au départ, au retard indéterminé à l'arrivée, un voyage aujourd'hui a plus de chance de mal se passer que de bien se dérouler. La récurrence des aléas de toute nature, conséquences d'économies irréfléchies (ou pire d'une volonté cynique), dégoutte les passagers les uns après les autres.

    Dans ces conditions, les français, que l'on dit prêts à quitter des agglomérations oppressantes pour des chefs-lieux de canton plus avenants, ne sont pas prêts de réduire leur usage de l'automobile, quels que soient ses externalités négatives et le prix du carburant.

    Plus d'info / source : (1) En fait, les premier et dernier kilomètres se chiffrent souvent en dizaines de kilomètres !
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